Programmation Blues Faso

Le Blues Faso est la toute nouvelle salle de spectacles de l’Espace Culturel Passerelle. Capacité 280 places, scène polyvalente. Ouverture des portes 18h – restauration et bar. Début des concerts 21h.

NOVEMBRE 2017

24 /// OUVERTURE : CONCERT KOKO DEMBÉLÉ
Artiste en résidence

Après avoir grandi dans un environnement naturellement fait de musiques de partage et de diversité, Koko Dembélé commença sa carrière de musicien professionnel en 1974 dans le KANAGA de Mopti qui fut un des orchestres nationaux du Mali suite à sa victoire en emportant le premier prix de la biennale artistique trois fois consécutives. TIÉBA, «grand homme» en bambara, est le cinquième album de Koko Dembélé (sortie fin octobre 2017). À ses habitudes, tout en maintenant un univers de musique reggae, il nous mène par son travail dans un voyage au cœur de la riche culture musicale malienne qu’il maîtrise absolument de San à Mopti. Ses talents de chanteur et guitariste aidant, sa musique se révèle forte et prenante, sans artifice.

25 /// DREAM MANDÉ BAMANAN DJOUROU
avec la chorale Konoya et l’Orchestre Acoustique Passerelle

Création de la Fondation Passerelle, DREAM MANDÉ BAMANAN DJOUROU est un spectacle fait d’arrangements vocaux et instrumentaux, sur la base de mélodies traditionnelles, dont l’ensemble du travail artistique s’écarte considérablement au bout du compte de la musique traditionnelle pour offrir des harmonies et des rythmes hors du commun. Fondé sur des reprises de chants classiques Bambara et des adaptations de chansons françaises (Jacques Brel ; Léo Ferré), il rassemble la chorale KONOYA, soit six chanteurs/chanteuses et Rokia Traoré et l’Orchestre Acoustique Passerelle (Kora ; n’goni ; bolon (contrebasse traditionnelle) ; guitare ; calebasse.

30 /// Animation musicale

DÉCEMBRE 2017

01 /// NAGNINY DIABATÉ ET LE KALADJOULA BAND
Artiste en résidence

Elles interprètent des chants classiques mandingues ainsi que des textes et mélodies inédits. Pour une grande partie de ces femmes, apprendre à jouer d’un instrument était un véritable défi, pour certaines un affront à l’égard d’esprits conservateurs tenant à préserver des interdits qui auraient pour but de protéger la femme, ou en tout cas l’idée qu’on se fait du fait d’être femme dans certaines traditions du pays. Leur belle musique est empreinte de toute leur détermination magnifiquement soutenue par la grande Nagniny Diabaté sur scène d’un point de vue artistique, mais aussi dans la pratique permettant l’existence même du groupe musical.

02 /// KOKO DEMBÉLÉ
Artiste en résidence

07 /// Animation musicale

08 /// KOKO DEMBÉLÉ
Artiste en résidence

09 /// NAGNINY DIABATÉ ET LE KALADJOULA BAND

14 /// Animation musicale

15 /// NAGNINY DIABATÉ ET LE KALADJOULA BAND
Artiste en résidence

16 /// KOKO DEMBÉLÉ
Artiste en résidence

21 /// Animation musicale

22 /// KOKO DEMBÉLÉ
Artiste en résidence

23 /// NAGNINY DIABATÉ ET LE KALADJOULA BAND
Artiste en résidence

24 /// Soirée spéciale Noël

28 /// Animation musicale

29 /// NAGNINY DIABATÉ ET LE KALADJOULA BAND
Artiste en résidence

30 /// KOKO DEMBÉLÉ
Artiste en résidence

31/// Soirée spéciale Nouvel An

JANVIER 2018

LES PALABRES PASSERELLE

Les « Palabres Passerelle » de la Fondation Passerelle visent cet objectif d’un dialogue inclusif de la population sur les problématiques majeures de la société malienne. Les défis sont nombreux. Un premier élément de ces défis constitue la compréhension de la culture malienne : de dire ce qu’est le malien et ce qu’il est devenu «so don, yiri don, yèré don yogontè», expression célèbre en bambara qui veut dire : la connaissance de soi est primordiale.

Aujourd’hui, l’ouverture au monde grâce aux réseaux sociaux et aux nouvelles technologies de l’information et de la communication interroge naturellement les fondements de la culture malienne. La question se pose des modes de conciliation possible entre traits spécifiques tirés de la tradition (à protéger) et apports de l’extérieur (à accepter). Un second élément de ces défis concerne la difficulté grandissante d’assurer à la jeunesse malienne les conditions d’une insertion sociale et professionnelle efficaces. La migration de cette jeunesse et, en conséquence, les nombreux décès sur les chemins qui mènent à l’Europe (selon les chiffres de l’ONU, plus de 3800 migrants sont morts sur la Méditerranée en 2016) viennent illustrer ces propos. Il ne peut y avoir de solution durable face à ces fléaux qu’à travers l’implication des jeunes eux-mêmes dans la recherche de pistes pour leur épanouissement personnel et leur autonomie : « la connaissance n’est pas réservée aux seuls vieillards, un enfant qui sait interroger peut l’acquérir », disait l’historien malien Massan Makan Diabaté.

Les Palabres Passerelle de la Fondation Passerelle sont animées par Tiefing Sissoko, Docteur en Sciences de l’Éducation.

Les palabres Passerelle I – Janvier 2018

La culture, dire et voir : quelle articulation entre tradition et modernité ? Quelle place pour la jeunesse ? Quelle place pour les arts ?

Les palabres Passerelle II – date à confirmer

La migration des jeunes : quelles possibilités ici ? Quelles perspectives ailleurs ?

Les palabres Passerelle III – date à confirmer

L’autonomie de la jeunesse : un défi universel ? Quelles responsabilités des Etats, des partenaires internationaux, de la société civile, des jeunes… ?

24 NOVEMBRE

VERNISSAGE EXPOSITION PHOTO : « FEMME »

Projet porté par le collectif « MOUSSO YA YÉ KO BA YÉ »

Photographies :
FOTOTALA KING MASSASSI

Durée de l’exposition :
du 24 novembre au 24 décembre 2017

Horaires :
jeudi – vendredi de 10h à 15h
samedi de 10h à 17h
dimanche de 10h à 15h